L'Antre des Médiums

Un endroit pour apprendre à mieux se connaître
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  Le site webLe site web  Mon parcoursMon parcours  

Partagez | 
 

 La Magie et son histoire

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
WhiteOwl
Gardienne du forum
avatar

Nombre de messages : 397
Age : 30
Date d'inscription : 06/09/2006

MessageSujet: La Magie et son histoire   Mar 31 Oct - 11:45

Ethymologie

L'origine du mot magie est très discutée. Certains n'y voient que la racine grecque magia, alors que d'autres remontent aux Perses de la période mazdéenne, chez qui le magoï était une personnalité importante dans le système religieux du zoroastrisme[1] . D'autres, enfin, regardent vers les peuples sémitiques du Moyen-Orient, voyant son origine dans le mot akkadien magdim.

Le caractère inexplicable de la Magie

Les pratiques magiques sont censées procéder de lois de l'univers inconnues de l'homme. Par conséquent, les phénomènes qui apparaissent aux yeux de certaines personnes (praticiens de la Magie ou victimes prétendues) comme des résultats de la Magie ne peuvent naturellement pas, aux yeux de ces mêmes personnes, recevoir d'explication rationnelle.

En revanche, pour les esprits cartésiens, ces phénomènes sont explicables dans la mesure où, pour eux, ils ne relèvent que :

d'une coïncidence fortuite en ce qui touche aux événements supposés, par le magicien ou les personnes impliquées dans les dits événements, avoir été induits par magie (voir synchronicité) ;

de l'ignorance ou de la négation de causes physiques identifiables dans le cas de phénomènes physiques possibles mais prétendus, par les individus y ayant assisté, avoir été causés par de la magie ;

d'un processus d'auto-suggestion, voire d'un symptôme névrotique, en ce qui concerne des phénomènes touchant à l'esprit d'une personne revendiquant l'origine magique de ses troubles.

d'un processus de psychosomatisation dans le cas d'un individu "physiquement" affecté et affirmant avoir été la cible d'une atteinte magique (envoûtement, mauvais sort, sortilège).

Ces diverses explications concourent à catégoriser la croyance dans la magie comme une superstition.

Principes de l’action magique

La pratique de la Magie repose sur la croyance que l’esprit humain est tout-puissant sur le monde qui l’entoure et qu’une pensée déterminée, bien orientée, bien concentrée, peut se concrétiser, influer sur les choses et les êtres. Mais comment cette concrétisation de la pensée serait-elle possible ? Selon les esprits matérialistes et la plupart des savants, il s’agit d’un phénomène physiquement impossible et n’ayant aucun fondement scientifique. Selon les magiciens, un pouvoir ou une force secrète servirait de truchement entre le monde mental et le plan de la réalité physique.

La Magie est en effet présentée par ses adeptes comme l’utilisation d’un pouvoir ou d’une force pour influencer une cible donnée (le praticien lui-même, une tierce personne, une collectivité dont le magicien fait partie ou non) et les événements la concernant. Les adeptes de la Magie occidentale contemporaine définissent ainsi le rôle des pratiques magiques : mettre en action cette fameuse force ou ce pouvoir pour influencer la destinée d’une cible. La connexion peut être facilitée par des accessoires, comme les encens ou des ingrédients.

La connexion psychique avec la cible

D’après les théories magiques, l’opérateur doit établir une connexion psychique (ce qui serait possible au moyen de la force évoquée) avec la cible de son action. Il doit ensuite imaginer cette cible dans la situation qu’il souhaite lui voir arriver. Tout cela s’effectue bien sûr par concentration et visualisation mentale, mais les magiciens s’aident aussi de la parole (alors appelée incantation).

Cependant, l’être humain ne peut rester concentré sur le même objet bien longtemps, et la connexion psychique établie entre le magicien et sa cible - une nécessité aux yeux des adeptes de la Magie - souffre donc de fragilité. C’est pour remédier à cela que les magiciens utilisent des « objets magiques » (aussi appelés « témoins »). Ces derniers, mis en scène dans un rituel, ont pour fonction de faciliter la connexion en question, en aidant le praticien à se concentrer sur sa cible d’une part et sur l’effet qu’il désire d‘autre part.

Les facteurs de base
Les facteurs de l’action magique sont :

le témoin d’action (représentant l’effet désiré),
le témoin cible (représentant la cible de l’action), et
la force, le pouvoir du magicien (qui alimente la connexion entre l‘esprit du praticien et sa cible)

Les témoins d’action ont pour fonction d’aider le magicien à se concentrer sur l’effet désiré, à s‘« immerger » dans son désir. Les témoins d’action peuvent être des dessins, des symboles (astrologiques,…), de l’encens, des bougies d’une certaine couleur, des huiles… ayant une « correspondance » de type conceptuel, archétypal (au sens psychanalytique jungien), avec l'effet voulu. Exemple :

Dans le cas d’un sort d’amour, le témoin d’action peut être :
le dessin d’un cœur
le symbole de la planète Vénus, du fait que celle-ci est associée en astrologie à l’amour
de l’encens de rose, du fait que la rose est traditionnellement associée à la notion d’amour
de l’huile essentielle de rose, pour la même raison que celle évoquée ci-dessus
une ou plusieurs bougies de couleur rouge, cette couleur étant associée à la passion ;
etc.
Les correspondances peuvent même aller jusqu’à s’appliquer à la quantité de bougies : le 15 sera ici de rigueur, ce dernier étant, en numérologie, le chiffre de l’amour.
En somme, un témoin d’action est la représentation symbolique, archétypale, de l’effet désiré.

Le témoin cible

Le témoin cible est un objet qui représente la cible de l’opération magique. Cette cible peut être le magicien lui-même, une autre personne, ou encore une entité composée de plusieurs personnes (comme une association, un groupe, une entreprise…).

Le témoin-cible doit aider le magicien à se concentrer sur l’individu ou la collectivité visée. Ainsi, la prétendue force émise par la pensée du magicien - cette pensée étant entièrement tournée vers l’effet désiré grâce aux témoins d’actions - est censée se servir de cette concentration vers la cible, de cette supposée connexion psychique établie entre le magicien et sa cible, comme d’un support pour parvenir jusqu’à cette même cible et l’affecter.

A noter que le témoin-cible n’est pas toujours utilisé en tant qu’objet à contempler, mais qu’il est parfois manipulé. Ces manipulations sont une « mise en scène » de l'action désirée sur la cible, et sont censées faciliter chez cette dernière la concrétisation de l’effet voulu. Ce type de pratiques, appelé envoûtement, repose sur le processus psychologique de la pensée par analogie et obéit à ce que l’anthropologue James George Frazer a dénommé le principe de similitude : le magicien, considérant que percevoir la représentation d’une chose « le relie » à la chose et « le rend maître » de celle-ci, se dit capable d’agir sur cette chose en agissant sur sa représentation. La célèbre dagyde ou poupée vaudou est l’exemple par excellence de ce principe, selon lequel on peut affecter psychiquement un individu rien qu'en portant une action sur un objet le représentant.

Une autre pratique, visant pour les magiciens à renforcer le témoin-cible, consiste à incorporer à ce dernier des fragments du corps de la personne réelle : cheveux, ongles, gouttes de sang, de salive… James George Frazer appelle ce concept le principe de contagion : toute atteinte à un objet «imprégné» d'une personne est censé se répercuter sur la personne elle-même.

Divergences des cultures

Il est intéressant de voir que le mode opératoire diverge selon les cultures : les magiciens de certaines traditions privilégieront des pratiques qui se verront négligées dans d’autres. Par exemple, les pratiques magiques propres aux sociétés dites "primitives", ou celles jadis très répandues dans les milieux ruraux européens, usent beaucoup de dagydes et autres effigies, et ne recourent pas aux témoins d’action. En revanche, dans les traditions magiques occidentales où le symbolisme tient une grande place, les adeptes ont coutume de mettre en jeu les correspondances hermétiques à travers l'emploi de témoins d'action (bougies, encens, etc.).

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Histoire de la Magie dans le monde occidental

De la préhistoire à l'antiquité

Pour ce qui est de la partie occidentale, la magie viendrait, à sa source antérieure la plus plausible, du shamanisme antérieur au Christiannisme. On trouverait des notions de symbologie utilisées par les magiciens d'aujourdh'ui d'aussi loin que de l'époque de l'homme des cavernes, d'où un shaman de l'époque se servait de rituels et de sacrifices pour demander aux dieux de modifier les évènements. Le shamanisme se serait répendu relativement rapidement à l'ensemble de la planète, et intrinsèquement, en amérique et en europe (Réf. The Standing Book of Shadows de Silver Ravenwoolf, première partie).

Le shamanisme se base surtout sur la théurgie.

Dans l'Antiquité

Dans la Grèce antique, la magie recouvrait trois notions : le terme maghéia, la "magie" proprement dite, correspondait à un corpus de pratiques mystiques d'origine orientale (dont le versant théorique constituait l'Hermétisme) permettant à l'initié de pénétrer les mystères divins et d'atteindre la perfection. Les deux autres sections étaient d'une part la pharmakéia, ou "pharmacopée", l'art de la connaissance des plantes et de leur usage thérapeutique, et d'autre part la goetéia, la "goétie" ou "sorcellerie", soit l'art d'influencer autrui ou le cours des choses.

Au Moyen Âge

Au moyen âge, les premieres sorcières pratiquant la magie, de descendance druidiques pour la plupart, ont subit "les foudres" de l'église catholique. Même des supposés membres de sociétés secrètes comme la rose-croix, ont commencer à se regrouper en secret après avoir été en grand nombre accusé de sorcellerie, pour la plupart pratiquant simplement l'occultisme.

De nos jours...

Dans le dernier tiers du XIXe siècle, la Magie a acquis une place importante dans le mouvement de l'Occultisme. Un membre de la société de rose-croix (Gerald Gardner) a même fondé une tradition de sorcìers et sorcières qui devint la Wicca après l'abolition en Angleterre de la peine capitale imposée aux sorcières. La tradition se nomme aujourdh'ui Wicca Gardnerienne et un accent important est mis sur la magie peu importe son type et celle-ci ressemble énormément à la Magie qui caractérise l'oeuvre de Joanne Kathleen Rowling : Harry Potter.

Source : Wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Magie_(surnaturel)

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://psiowl0.tripod.com
 
La Magie et son histoire
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Alchimie et Magie taoïste, Histoire, doctrine et rituels
» [Histoire] La Magie draconique (Question)
» [Info] Histoire de l'astrologie chinoise
» Petit cour d'histoire de Milabréga: Le wicca.
» La Magie des Campagnes

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Antre des Médiums :: Les Grands Chapitres :: La Magie :: Mythologie et Histoire de la magie-
Sauter vers: